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Redoutiez-vous de voir votre transition vers une vie sans tabac compromise par une hausse brutale des prix ? Cette menace s’éloigne grâce à une nette vape victoire article 23 qui préserve, pour l’instant, votre pouvoir d’achat et votre liberté de vapoter. Analysons ce répit politique inattendu et ce qu’il implique réellement pour la pérennité de vos habitudes quotidiennes.

L’article 23 du projet de loi de finances 2026 a failli nous coûter cher. Une taxe punitive sur les e-liquides, la fin des commandes en ligne… bref, un retour en arrière incompréhensible pour nous qui cherchons une alternative élégante au tabac. Heureusement, la suppression de cet article est une victoire pour le bon sens. On évite le monopole des buralistes et on préserve notre liberté de choix, sans se sentir stigmatisés.
Mais ne nous y trompons pas : si les professionnels soufflent d’avoir sauvé leurs emplois, ce retrait laisse un vide juridique. La bataille pour une vraie reconnaissance de la vape comme outil de réduction des risques continue. On savoure l’instant, mais on reste vigilants.
L’article 23 est tombé, emportant avec lui la menace d’une taxation des e-liquides et de contrôles renforcés. Le gouvernement a dû sacrifier cette mesure pour avancer. Le coup de théâtre ? Un amendement adopté à l’Assemblée selon le compte rendu des débats, supprimant le texte juste avant l’usage probable du 49.3.
En somme, les députés ont rejeté la taxation, offrant une victoire politique inattendue au secteur, obtenue sur le fil.
Les réactions sont forcément contrastées. Les pros de la vape respirent, France Vapotage saluant l’évitement du pire pour la filière. Toutefois, ils regrettent l’abandon d’un cadre équilibré distinguant clairement vape et tabac.
À l’inverse, c’est la douche froide pour les buralistes. Ils dénoncent une « déception incompréhensible« , craignant que la vente hors réseau ne perdure sans aucun contrôle adéquat.
On a eu chaud. Vraiment chaud. Si cet article était passé, notre routine aurait pris une sacrée claque. Vous imaginez devoir payer votre liquide au prix fort ou voir votre shop préféré fermer ? L’abandon de ce texte, c’est un peu comme éviter l’orage juste avant l’apéro en terrasse. Mais concrètement, qu’est-ce que ça change pour nous ? Voici pourquoi cette vape victoire article 23 nous sauve la mise, pour le moment.

Le point le plus direct, c’est pour le portefeuille. La suppression de l’article 23 signifie pas de nouvelle taxe sur les e-liquides. Vos fioles ne vont pas voir leur prix flamber du jour au lendemain. C’est un énorme soulagement.
Au-delà du prix, c’est tout un arsenal de contrôles renforcés qui est mis en pause. On parlait de traçabilité accrue et de nouvelles normes de sécurité sanitaire. Pour l’instant, le statu quo demeure.
En bref, le secteur évite une fiscalité punitive qui l’aurait assimilé au tabac. C’est une victoire pour l’accessibilité de la vape comme alternative moins risquée.
Pour les milliers de boutiques indépendantes, c’est une bouffée d’air. Beaucoup auraient mis la clé sous la porte. Cette décision leur offre un répit économique bienvenu.
Mais personne n’est dupe. Ce n’est qu’une bataille de gagnée, pas la guerre. La question de la réglementation de la vape reviendra sur la table. Les professionnels doivent rester mobilisés et vigilants car le dossier n’est pas clos.
Cette « « victoire » est donc fragile. Elle préserve l’existant, mais elle ne construit rien pour l’avenir. Le secteur reste dans une forme d’instabilité réglementaire.
Au-delà des implications immédiates, cette décision redessine les contours du marché de la vape pour l’année à venir. C’est une victoire, certes, mais elle ouvre une période charnière où la liberté retrouvée doit rimer avec responsabilité.
L’argument qui a fait mouche auprès des députés, c’est celui de la santé publique. La vape est avant tout un outil de réduction des risques. Taxer lourdement revenait à pénaliser ceux qui tentent d’arrêter de fumer.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. On estime que 700 000 personnes ont arrêté de fumer grâce à la cigarette électronique en France. Un chiffre qui pèse lourd face aux 75 000 morts annuels du tabac.
Maintenir un prix accessible est donc un choix stratégique pour la santé publique. Cela permet de ne pas renvoyer les ex-fumeurs vers la cigarette, bien plus nocive et coûteuse pour la société, même si l’on doit rester lucide sur les dangers de la cigarette électronique.
Le revers de la médaille, c’est que le marché reste dérégulé. C’est le point soulevé par les buralistes. Et ils n’ont pas entièrement tort sur ce coup-là.
La vente en supérettes, sur les marchés ou via des distributeurs automatiques continue. Ce manque d’encadrement pose un vrai problème d’accès pour les mineurs et de contrôle qualité. Un Far West qui ne profite à personne sur le long terme.
Pour nous, vapoteurs et professionnels sérieux, l’enjeu est là. Profiter de ce répit pour prouver que le secteur peut s’autoréguler. Et continuer à suivre de près l’actualité de la vape.
Si cette suppression préserve notre pouvoir d’achat et notre liberté de choix, elle laisse le marché dans un flou artistique peu rassurant. Pour nous qui privilégions l’élégance et la qualité, cette victoire en demi-teinte appelle à la vigilance. Savourons ce répit, mais restons exigeants sur l’excellence de ce que nous vapotons au quotidien.
C’est une excellente nouvelle car l’article 23 prévoyait une fiscalité lourde qui aurait assimilé la vape au tabac. Sa suppression signifie que nous échappons, pour le moment, à une taxe punitive sur les e-liquides et à des restrictions drastiques qui auraient compliqué notre accès à des produits de qualité. C’est la reconnaissance implicite que vaper n’est pas fumer.
Non, et c’est là tout l’intérêt de cette victoire politique. Le projet initial voulait imposer une accise sur chaque millilitre, ce qui aurait fait flamber l’addition. Grâce au retrait de cet article, vos fioles préférées conservent leur prix actuel. C’est crucial pour préserver notre pouvoir d’achat et ne pas décourager ceux qui utilisent la vape pour arrêter la cigarette.
Pour l’instant, le danger est écarté. L’article 23 menaçait l’existence même de la vente à distance et mettait la pression sur les boutiques indépendantes au profit des buralistes. En supprimant ce texte, on préserve notre liberté de choisir notre matériel et nos saveurs là où les conseils sont les plus pointus, sans être forcés de retourner dans un bureau de tabac.
Absolument. Si nous avons gagné une bataille, la guerre contre la sur-réglementation n’est pas finie. Ce retrait est un répit économique, mais le flou juridique persiste. Il faut s’attendre à ce que le sujet revienne sur la table. En tant que communauté, nous devons rester mobilisés pour défendre une vape libre, responsable et dissociée de l’industrie du tabac.
Ce qu’il faut retenir : la suppression inattendue de l’article 23 écarte la menace d’une taxation punitive des e-liquides. Cette victoire politique garantit la stabilité des prix, préservant l’accessibilité d’une alternative privilégiée par 700 000 ex-fumeurs. Une décision pragmatique pour la santé publique qui laisse néanmoins le marché sans l’encadrement structurel attendu par les professionnels exigeants.
Vente interdite aux mineurs. Produit pouvant contenir de la nicotine, une substance addictive. Utilisation par les non-fumeurs non recommandée.
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